Rachid Maach — 597
94:3 qui pesait si lourdement sur ton dos ?
94:4 N’avons-Nous pas rehaussé ton renom ?
94:5 Sache qu’il n’est d’épreuve qui ne soit suivie d’une délivrance.
94:6 Oui, il n’est pas d’épreuve qui ne soit suivie d’une délivrance.
94:7 Une fois donc libéré de tes occupations, consacre-toi au culte avec ferveur,
94:8 te tournant sincèrement vers ton Seigneur, convoitant humblement Ses faveurs.
95:1 Par le figuier et l’olivier !
95:2 Par le mont Sinaï !
95:3 Par cette cité sûre[1] !
95:4 Nous avons créé l’homme en le dotant de la nature la plus pure[2],
95:5 avant de lui faire connaître la plus infâme déchéance[3].
95:6 A l’exception de ceux qui croient et accomplissent de bonnes œuvres, auxquels est réservée une récompense dont ils ne seront jamais privés.
95:7 Qu’est-ce qui peut, après cela, vous faire encore douter du Jugement dernier ?
95:8 Allah n’est-Il pas le plus équitable et le plus sage des juges ?
96:1 Lis au nom de ton Seigneur qui a créé,
96:2 qui a créé l’homme d’un corps accroché[1].
96:3 Lis ! Ton Seigneur est toute bonté,
96:4 Lui qui, par le calame, a enseigné[2],
96:5 apprenant à l’homme ce qu’il ignorait.
96:6 Mais en vérité l’homme se montre hautain
96:7 dès qu’il se croit au-dessus du besoin,
96:8 oubliant qu’il fera retour à ton Seigneur.
96:9 N’as-tu pas vu cet impie qui prétend interdire
96:10 à un serviteur d’Allah d’accomplir la prière,
96:11 alors qu’il se contente de suivre le droit chemin
96:12 et d’inciter les hommes à craindre Allah,